Sourire aux lèvres respirant la pureté,
D'un corps jamais ainsi effleuré.
Sur ce chemin l'ange avance,
Armé d'insouciance,
Vers la lueur noir du silence
Moi je prierai pour la perte de tes illusions d'enfant
Et pour tes nouvelles réalités d'adulte
Oh! Fils déchu des anges te voici parmi les hommes!
Tes rêves sont terminés dans cet enfer
Pour toujours tu restera prisonnier
Pour avoir un jour espéré
Naufragé d'un mal, jusque là, méconnu,
Dégradant sa chair, à ce jour mis à nu...
Dans l'étreinte impure, d'une monture dépravé,
Et d'un corps, pleinement désarmé.
Le mal s'en est allé,
Ame et corps sont tiraillés,
Par un fardeau à jamais gardé!
Le silence a fait son entrée...



